Confiné, j’ai reçu cette chanson via l’Internet. Étant donné les circonstances, je la partage avec vous. Le texte de Bourvil est superbe, et tous ces artistes confinés lui font honneur. Je vous invite à visiter le site et surtout à écouter la symphonie, car elle est définitivement un baume pour le cœur.

https://ma-musique-communautaire.com/symphonie-confinee-artistes-la-tendresse-isolement-covid/

« En ces temps difficiles, 45 artistes bloqués dans leur lieu de confinement se sont unis virtuellement pour proposer une Symphonie Confinée. Sous l’impulsion de Valentin Vander, ces chanteurs, chanteuses, musiciens et musiciennes vous présentent le clip du titre « La Tendresse ». C’est sous une version symphonique que ces artistes revisitent cette sublime chanson immortalisée par Bourvil en 1963. Le site Ma Musique Communautaire vous en dit plus dans cet article.

« Montrer que même en cette période de confinement imposé, une œuvre collective peut jaillir d’artistes des quatre coins de la France (et même d’ailleurs !). Mais également, pour apporter du baume aux cœurs à tous ceux qui, de près ou de loin, sont affectés par la pandémie de Covid-19. Cela démontre aussi que les artistes peuvent travailler ensemble à distance et enregistrer une vidéo à distance. Le tout, afin d’envoyer un message fort d’entraide, d’affection et de solidarité. Les enregistrements ont été effectués avec les moyens du bord. Le montage a duré une semaine entière et assuré par Julia Vander. L’intégralité de ce travail a été réalisée bénévolement. »

La symphonie confinée

Ou alles sur YouTube : Symphonie confinée -La tendresse

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

Valentin

Valentin Vandère

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Être inconnu dans l’histoire
Et s’en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n’en est pas question
Non, non, non, non
Il n’en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s’il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien… on s’y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l’amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L’amour ne serait rien
Non, non, non, non
L’amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n’est plus qu’un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D’un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n’irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu’on le rend heureux
Tous nos chagrins s’effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu…
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l’amour
Règne l’amour
Jusqu’à la fin des jou